Que pensez vous du cinema Bollywoodien?

Posté le 25 septembre 2008

cinema
AmaZone666 demande :


Moi sa me soule, je vis dans un pays debil(ile Maurice) ou tout le monde aime c films debils, c toujours la meme histoire dans c films, un mec(jeune, beau, quia tout reussi dans sa vie) tombe amoureux d’une nana. les parents de la fille n’accepte pas le mariage et le mec se met en colere. Puis a la fin le couple danse et chante comme d nigots.

I hate those fuckin Bollywood actors n Mauritius!!!!!!

15 commentaires pour cet article

  1. mariewhite0 says:

    au moins avec ce genre de film on ne risque pas le cauchemard
    mais toi tu as pas besoin de rêver maurice étant déjà un endroit privilégié, enfin vu d’ici bien sûr

  2. cocogatoune says:

    bah c’est très kitch …. il faut prendre ça au second degré !
    mais c’est sûr que si vous n’avez que ça comme films , ça doit être un ptit peu lassant …..
    j’espère que tu as quand même le choix de voir d’autres choses !

  3. mikkenzi says:

    horrible… je deteste
    trop nul

  4. __ says:

    j’aime pas non plus

    c’est pour les nazes, tous ceux que je connais et qui aiment ça sont des débiles mentaux profonds

  5. Fleur says:

    Pour l’Inde c’est comme Hollywood pour les Americains.

  6. MCMXDV says:

    RIEN je n’en ai jamais vu

  7. michel g says:

    Cela permet de premouvoir le cinéma indien dans un premier temps. Cela permettra “au monde entier” de jeter un oeil plus curieux pour savoir ce qu’il se fait dans le cinéma indien, avec des réalistateurs plus “indépendants”, et qui sorte des sentiers battus par rapport à ce que Bollywood propose. Bah, c’est un peu naif et idéaliste ( de les voir danser et chanter comme des “nigots”lol) comme scenario, mais cela permet l’accès à la “culture cinématographique” d’un “plus grand nombre”. L’Inde devenant un pays émergeant doit colporter une nouvelle image.. culturelle, économque, au yeux du monde.
    Finalement, peut être que cela va créer des vocations de “futurs réalisateurs et metteur en scène indiens”.
    C’est vrai, cela peut finir par lasser, et être assez reducteur vis à vis de l’activité cinématographique en Inde.
    L’activité cinématographie est en passe de devenir une veritable économie en Inde… et je peux t’assurer que beaucoup d’indiens, aimeraitent donner une image autres que celle de Bollywood de leur pays.
    Pour finir, le cinèma Bollywoodien, peut faire passer certaines valeurs propre aux indiens, sans que cela apparaissent comme une morale à l’Occidentental. Une forme de communication culturelle, sur des valeurs évolutives et non rétrogrades, pour la femme, l’homme indiens… :
    “Pourtant, le film aborde un sujet tabou dans la société indienne : la stérilité féminine et le recours aux mères porteuses, traités d’une manière ludique et émouvante à la fois. ”
    Chori chori chupke chupke
    “Derrière la joie environnante se cache pourtant la souffrance de deux femmes, l’une qui assume difficilement une stérilité qu’elle doit cacher, l’autre qui se sent toujours décalée dans un monde auquel elle n’appartient pas. Un film plein de tendresse qui doit beaucoup à l’alchimie entre les trois principaux acteurs.”

    Pour une critique beaucoup acerbe, je te renvois à ce lien…http://www.fantastikasia.net/article.php3?id_article=574&id_rubrique=13
    Tout est beau, tout est bien qui fini bien….
    Les films, c’est comme de partout, il y en a à prendre et à laisser…
    Il ne reste qu’à être critique… comme tu le fais…par ailleurs !

  8. charlottealizee says:

    Je n’avais encore jamais vu de film indien avant il y a quelques mois. C’est une amie mauricienne qui m’en a fair découvrir un. Elle aussi, elle les deteste: trop kitch, trop de chansons niaises, toujours le même schéma,… Elle n’en aime qu’un et elle pleure d’ailleurs à chaque fois qu’elle le revoit: j’ai adoré…à la fin du film, nous étions deux madeleines qui n’arrivaient plus à s’arrêter de pleurer…. Il s’agit de Kabhi Khushi Kabhie Gham (2001), sorti en France sous le titre « La famille indienne »(Le patriarche d’une riche famille désavoue son fils adoptif pour avoir épousé une fille pauvre du voisinage. Son frère essaye de réunir à nouveau la famille).

  9. ShR says:

    Vive L’île Maurice (je suis mauricien aussi lol)
    Moi j’aime pas et ta raison quand tu dis que c’est toujours la même histoire lol
    C’est trop NuuuuLlll !!
    Mais quand je vais à l’île maurice beaucoup de personnes regardent ce genre de films y conpris ma famille lol
    Bye

  10. diwywa says:

    trop kitsch….! mais à consommer avec modération car à force c effectivement la même histoire et ça devient saoulant…..

  11. #sidr@¤¤¤m@hwish}#♫♣♥→♀♀♀ says:

    j’adore les films indiens
    c’est trop bien
    i love the indian film !!!!!!!!!!

    l’histoire du mot BOLLYWOOD :

    Bollywood est le nom donné à l’industrie cinématographique indienne basée à Mumbai et dont les films sont réalisés en hindî et en ourdou. Il s’agit de la composante la plus populaire du cinéma indien, le plus important au monde en nombre de films tournés. Les films de Bollywood, diffusés dans toute l’Inde, s’exportent dans le monde entier.
    Le terme « Bollywood » est un mot-valise créé en combinant le nom « Bombay » - désormais appelée Mumbai - et celui d’un autre symbole de l’industrie cinématographique, en l’occurrence américaine : « Hollywood ». Employé en occident, ce terme est néanmoins très mal connoté en Inde.

    Les films [modifier]
    Les films tournés la plupart du temps en hindî comportent généralement plusieurs numéros musicaux et dansés. Ils ont leur propre logique interne et peuvent être aussi surréalistes que les films musicaux produits par les studios américains ou européens. La musique, généralement pré-enregistrée et mimée par les acteurs (playback chantant), s’accorde avec précision au scénario. Des chanteurs professionnels font la post-synchronisation des voix mais on observe une nouvelle tendance avec des acteurs chantant eux-mêmes les parties chantées, comme Aamir Khan dans Ghulam. Les films de Bollywood comportent très souvent des histoires d’amour mélodramatiques d’une extrême pudeur.

    Pendant la période où Bollywood n’était pas connu au dehors de l’Inde, de nombreux films ont été exploités sans tenir compte de la propriété industrielle.

    Actuellement en raison de leur visibilité accrue et de l’augmentation de leur public potentiel, quelques films de Bollywood commencent à avoir des budgets plus importants, leur permettant d’employer des décors naturels lointains et dispendieux comme Hatfield House et le palais de Blenheim au Royaume-Uni.

    De grands studios commencent à émerger, comme par exemple ceux de la société Yash Raj Films. Les financement proviennent essentiellement d’investisseurs privés et de plus en plus souvent d’acteurs qui fondent leurs propres maisons de production à l’image de Shahrukh Khan, Juhi Chawla ou Ashutosh Gowariker. En 2001, le Central Bureau of Investigation, l’agence nationale de la police de l’Inde, a saisi toutes les copies de Chori Chori Chupke Chupke lorsqu’il s’est avéré que le film avait été financé par la pègre de Mumbai.

    Un autre des problèmes de Bollywood est le piratage de ses films. Les DVD piratés sont souvent sur le marché en même temps que le film en salle, les films sont réencodés - bonus supprimés - pour en mettre deux sur un même support, moyennant une baisse de qualité.

    Films récents populaires de Bollywood [modifier]
    Black (2005) : Drame. Une jeune fille (Ayesha Kapur / Rani Mukherjee) devenue aveugle et sourde à la suite d’une maladie se bat pour reprendre contact avec le monde extérieur. Elle reçoit l’aide d’un professeur spécialisé (Amitabh Bachchan). Immense succès unanimement salué par le public et les critiques.
    Kal Ho Naa Ho (2003), sorti en France sous le titre « New-York Masala » : L’intrigue se déroule à New York, au sein de la communauté indienne. Naina (Preity Zinta) tombe amoureuse de Aman (Shahrukh Khan). Celui-ci refuse de l’épouser pour une raison qu’il ne veut pas révéler et déploie toute son énergie pour qu’elle jette son dévolu sur Rohit (Saif Ali Khan).
    Devdas (2002) : Basé sur un roman bengali classique, un jeune homme est déchiré entre la femme qu’il aime et une courtisane et sombre dans la boisson et le désespoir. Cette histoire a fait l’objet de nombreuses adaptations cinématographiques.
    Lagaan (2001) : Les villageois indiens luttent contre l’officier britannique cruel qui dirige leur région et pour se libérer de l’impôt foncier en organisant un match de cricket et en battant les Britanniques. Nominé aux Oscars 2002 comme meilleur film en langue étrangère
    Kabhi Khushi Kabhie Gham (2001), sorti en France sous le titre « La famille indienne » : Drame familial. Le patriarche d’une riche famille (Amitabh Bachchan) désavoue son fils adoptif (Shahrukh Khan) pour avoir épousé une fille pauvre du voisinage (Kajol). Son frère (Hrithik Roshan) essaye de réunir à nouveau la famille.
    Autres : Omkara,Lage Rao Munnabhai,Umrao Jaan,Don,Fanaa, Kabhi Alvida Naa Kehna (2006), Bunty Aur Babli, Page 3, Paheli, Parineeta (2005), Dhoom, Hum Tum, Main Hoon Na, Swades, Veer-Zaara (2004), Koi… mil gaya, Munna Bhai M.B.B.S. (2003), Saathiya (2002), Asoka, Dil Chahta Hai (2001), Kaho Naa… Pyaar Hai, Mohabbatein, Mission Kashmir (2000), Hum Dil De Chuke Sanam,Taal (1999), Kuch Kuch Hota Hai (1998), Dil to Pagal Hai (1997), Raja Hindustani (1996), Dilwale Dulhania Le Jayenge, Rangeela (1995).

    va sur ce site :

    bye bye

  12. la belle étoile says:

    j’adore
    c’est trop bien il y a certains films

    qui sont trop mort de rire

  13. dudu974 says:

    ah le bollywood quelle chance d’échapper à 1h30 de danse chant ou des gens se tortillent dans tous les sens le tout en version original sous titré en anglais c’est vrai qu’a maurice entre le riz a tous les repas et du bollywood sur toutes les chaînes ça déprime nous a la réunion on a le riz mais heureusement que le bollywood ne nous a pas encore envahi!!!!!!!!!

    I’m agree with you!!!!!!!!!!

  14. Cortex says:

    je n’aime pas les comédies musicales

  15. illidashenvale says:

    Comme je te comprends ! Je suis arrivé à la Réunion juillet dernier, le pays où toutes les ados mouillent leur culotte à l’écoute de Shar-ruk-khan (le Brad Pitt Bollywoodien). En plus, il devait se produire sur l’île, mais heureusement sont matos a été bloqué dans un aéroport donc on y a échappé.
    En plus on vient de nous rajouter 2 chaînes bollywood sur le cable !!! J’ai quand même regardé un film par curiosité.
    En effet, un éternel remake de roméo et juliette avec des paillettes, une chanteuse principale à la voix stridente (je croyais avoir marché sur la queue du chat, mais quand j’ai vu qu’il n’était pas dans la pièce, il a bien fallu me rendre à l’évidence… c’était bien cette daube télévisée), un chanteur au faciès constipé qui se trémousse pendant 2 heures, et ces pétales qui tombent à n’en plus finir. Je passe sur les chorégraphies plus débiles les unes que les autres, qui finissent par un véritable jeu de contorsionniste. Le tout servi par des dialogues niais, des chansons niaises, des personnages niais…
    Mention spéciale pour la cérémonie de récompenses bollywood, où se bousculent les nominations genre ‘méchant de l’année’, ‘Acteur habillé le plus fashion de l’année’, etc…
    QUE DU BOHNEUR…

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